Otages des grèves SNCF : On ne vous oublie pas!

17 Octobre, première grève de la rentrée pour la SNCF (je vous rassure il y en aura d'autres). C'est la rentrée officielle pour tous les syndicats d'extrême gauche qui ont besoin, comme chaque année, de se payer un bon gros coup de pub. Juste histoire d'arracher quelques votes futurs pour Besancenot. Tout le monde le pense, personne ne le dit: les grèves de la SNCF sont une profonde calomnie que l'on pourra qualifier de délit. Je considère que l'excès d'utilisation du droit de grève est purement et simplement un abus de pouvoir et d'influence. Amusant pour certains, beaucoup moins drôle pour les usagers, la prise d'otage régulière des citoyens par les syndicats communistes commencent à attiser la colère des gens (de gauche compris). Il est finit le temps où l'on se prenait de compassion pour les cheminots en retraite à 55 ans... C'est désormais une moyenne de trois grèves par an qui paralysent toute la France pendant 10 jours, et tout ça pour des motifs de plus en plus ridicules et poussifs. Je pense qu'il est venu le temps que l'opinion publique prenne conscience des dérives syndicales dans cette entreprise où tout va pas si mal. Oui, la SNCF est une entreprise qui tourne plutôt bien et ses salariés sont loin d'être les plus mal loties en terme de qualité de vie. Pourtant les mouvements de grève sont légions, mais rarement justifiés. En effet, il existe au sein des employés une pression politique et personnelle qui pousse les individus les plus récalcitrants à suivre le mouvement.

Le droit de grève est un.. droit! Je dirais même bien plus que cela, c'est un privilège. Contrairement aux idées reçues, tout le monde ne le possède pas. Les grèves incessantes de la SNCF sont une insulte à tous les employés qui n'auraient plus que ce moyen pour défendre leurs intérêts.

Comme je l'avais déjà dit dans un précédent article, la solution serait de rendre aux syndicats une vraie force d'influence et des pouvoirs sains basé sur l'impartialité et l'ouverture d'esprit. Exit donc les excités nostalgiques du stalinisme comme la CGT. Exit aussi le MEDEF, ses leçons d'ultra-libéralisme et ses shows à l'américaine. Il faut rétablir un dialogue social qui inciterait salariés et patrons à s'entendre et à régler un maximum de litiges autour d'une table et pas derrière un pavé.
2 commentaires:
Heu Thomas, j'ai mis un commentaire pour toi sur mon blog... lol
Oui merci Amélie je viens de voir ça :-)
Allez tous ensemble contre les grèves SNCF!
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